Novembre 2006

 

Au cinquante-six, sept, huit, peu importe
De la rue X, si vous frappez à la porte
D'abord un coup,
puis trois autres, on vous laisse entrer
 Seul...
 et parfois même accompagné

Une servante, sans vous dire un mot, vous précède
Des escaliers, des couloirs sans fin se succèdent
 Décorés de bronzes baroques, d'anges dorés
 D'Aphrodites et de Salomés

S'il est libre, dites que vous voulez le quarante quatre
C'est la chambre qu'ils appellent ici de Cléopâtre
Dont les colonnes du lit de style rococo
Sont des nègres portant des flambeaux

Entre ces esclaves nus taillés dans l'ébène
Qui seront les témoins muets de cette scène
 Tandis que là-haut un miroir nous réfléchit
 Lentement, j'enlace Melody

( Serge Gainsbourg)

Un trait d'ambiance ... clin d'oeil d'une situation figée à Léoncel où le "coucou" se fait rare  comme tous les hivers...  ( il a horreur du froid !)
et puis la liturgie n'est assurée que si les touristes sont assez nombreux pour être rentable !
quand à la stabilité...et la présence...il y a longtemps qu'il s'asseoit dessus
Il a donc fermé ( en principe) son magasin jusqu'au printemps ( le temps de mettre la comptabilité à jour et de payer l'URSSAF ?...et les services fiscaux ?) et investit comme toute secte dans la sécurité électronique et  entre autres surveillances de l'abbatiale
une magnifique caméra insérée à un portier électronique trône sur la porte de la Maison volée et squattée ...
méfiez vous désormais à Léoncel vous êtes sous surveillance !...cléricale !

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Décembre 2006
Janvier 2007

Nouveau séjour à l'hopital pour la soeur...mais heureusement rapide retour...une soeur en forme avec plein de projets ( que nous tenons secret...pour plus de prudence...)

Le coucou est de moins en moins sur place...sa messe de Noël fut un bide complet...
et après ses vacances de décembre ...le voici en congé de Janvier ... en attendant les vacances scolaires de Février...
il est vrai que son 10 pièces volé alors que Xavier est toujours à la rue favorise les remords
et il a beau de répandre en sourire commerciaux ...cela commence à sentir le roussi pour lui
en tous cas qu'il ne prétende pas que sa présence est indispensables sur place... à moins que l'épilation du nombril se fasse mieux en ces lieux tranquilles et retirés

Il s'emmerde...

Misogynie à part, le sage avait raison:
Il y a les emmerdantes, on en trouve à foison,
En foule elles se pressent.
Il y a les emmerdeuses, un peu plus raffinées,
Et puis, très nettement au-dessus du panier,
Y'a les religieux qui s'emmerdent.

Le mien, à lui seul, sur tous surenchérit,
Et relève à la fois des trois catégories,
Véritable prodige,
Emmerdant, emmerdeur, s'emmerdant itou,
Il passe, il dépasse, il surpasse tout,
Il s'emmerde, vous dis-je.

Mon Dieu, pardonnez-moi ces propos bien amers,
Il s'emmerde, il s'emmerde, il s'emmerde,
Il s'emmerde, il abuse, il attige.
Il s'emmerde et regrette ses belles amours avec
Les petites enfants de Marie que lui a soufflé l'évêque,
Il s'emmerde, vous dis-je.

Il s'emmerde, il s'emmerde, et oblige désormais
 ses dames pipi  et ses petits amis
à se curer les ongles avant de confirmer son pis,
Or, c'est pas callipyge.
Et la charité seule pousse leur main résignée
Vers ce cul rabat-joie, conique, renfrogné,
Il s'emmerde, vous dis-je.

Il s'emmerde, il s'emmerde, je le répète et quand
il leur tape sur le ventre, il garde aussi ses gants,
Et ça ça les désoblige.
Outre que ça dénote un grand manque de tact,
Ça ne favorise pas tellement le contact,
Il s'emmerde, vous dis-je.

Il s'emmerde, il s'emmerde, quand il tombe à genoux
Pour certaines dévotions qui sont bien de chez nous
Et qui donnent le vertige,
Croyant l'heure venue de chanter le credo,
Il leur ouvre tout grand son missel sur le dos,
Il s'emmerde, vous dis-je.

Il s'emmerde, il s'emmerde, à la fornication
Il s'emmerde, Il s'emmerde avec ostentation,
Il s'emmerde, vous dis-je.
Au lieu de s'écrier: "Encore! Hardi! Hardi!"
Il déclame du grégorien, du grégorien j'ai bien dit !
Alors ça, ça me fige.

Il s'emmerde, il s'emmerde, j'admets que ce chant là
Soit d'une grande mystique,
Je reconnais son prestige,
Mais qu'on aille chercher dedans ces rimes çi,
Un aphrodisiaque, non, ça, c'est de l'utopie!
Il s'emmerde, vous dis-je.
Il s'emmerde, vous dis-je.

( adapté de Georges Brassens)


Urssaf, services fiscaux, service de la répression des fraudes tournoient autour des activités du gourou... et d'un super marché ouvert ...qu'à la demande... pour certains membres agréés...

Où vont les fonds?
D'où viennent ses émoluments ?...

L'obscurité est totale même si l'on sait que le volatile entretien comme tout responsable de secte des relations étroites avec certaines sectes d'Eglise ( Focolari, chemin neocathécuménal etc...)

Le diocèse recommence à jouer la montre...  en tout il nous offre là un beau spectacle de ce qu'est la charité et la Koïnonia de l'Eglise de Rome...

bref rien de neuf dans le cloaque !...ni sous la calotte...

je ne reprendrai la plume que si du nouveau se passe sous la botte ou la chape cléricale...

 

Début Février 2007

Profitant d'une nouvelle hospitalisation de la soeur, le Gourou de la secte du bidon continue de détruire la literie volée pour la remplacer par des lits deux ou trois places... tout un programme spirituel d'avenir... où l'on voit désormais nettement les préoccupations et pôles d'intérêts du bouffon ecclésial ...

nous vous informerons plus précisément prochainement...

 

*** Aidez nous !

Faites connaître ce qui se passe en ce lieu et dénoncez vous aussi , qui que vous soyez,le vol, les exactions, la monopolisation et la dénaturation d'un lieu classé et entretenu aux frais du contribuable  par des personnes qui se disent religieuses.... et  le malade pervers qui se prenant pour un nouveau gourou veut y installer sa secte  et en est responsable... et demandez son éloignement ... et les excuses publiques du diocèse !

d'avance Merci

 

 

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