Nous vous donnons maintenant connaissance comme nous l'avions annoncé des lettres reçues ou envoyées

1) Tout d'abord à la suite d'une pétition et d'une interpellation de la Soeur auprès du Père Rochegude curé de St Jean en Royans diocèse dont dépend Léoncel

 

Paroisse Sainte Marie en Royans Vercors: à Marie Françoise GIRAUD


Le Curé, Christian ROCHEGUDE, 26190 LEONCEL


Marie Françoise, bonjour.

 [ Notez dès l'entame la phrase "cavalière" le diocèse ne veut pas la reconnaître comme Soeur au sens canonique ou tout simplement évangélique du terme ...misogynie oblige !]


Votre lettre du 5 de ce mois a retenu toute mon attention. Je partage votre souci et votre inquiétude au sujet du libre accès à la Présence Eucharistique qui est essentielle à votre vie religieuse ainsi qu'à celle de tout chrétien; ce qui vous avait motivé, comme vous le précisez, dans votre initiative de restaurer l'église.
Ce libre accès se trouve aujourd'hui régulé sur demande, comme vous le signalez, et ce à l'initiative du responsable de l'église « Frère Pierre ».
Vous me demandez de faire le nécessaire rapidement pour rétablir le libre accès à l'église et vous sollicitez mon intervention en tant que curé du Royans dont l'église de Léoncel est un relais.
Comme tous les sympathisants de Léoncel je ne 'peux que souhaiter une régulation harmonieuse et vivante de ce heu de haute mémoire. Je suis disposé à faire tout ce qui sera en mon pouvoir pour contribuer à la réalisation de cet objectif.
Je dois cependant attirer votre attention sur un point précis, qui souligne la limite des initiatives que je pourrais prendre. Si la communauté chrétienne de Léoncel est effectivement un relais paroissial sur lequel j'ai la charge de veiller, il n'en n'est pas de même de l'église
de l'abbatiale.
Celle-ci a été confiée par les deux évêques successifs de Valence : le précédent et l'actuel, au « Frère Pierre » lequel en est responsable directement devant l'évêque de Valence. On peut considérer, en ce sens, et même si aucune disposition canonique ne l'a défini à ce jour, que du fait de la pratique constante des évêques, l'abbatiale a un statut de quasi sanctuaire avec comme responsable un quasi recteur. Comme toutes les églises ainsi désignées dans le diocèse : par exemple Fresneau, si le territoire paroissial environnant est bien sous la responsabilité du curé local, le sanctuaire et les activités qu'H draine alentour et dans sa dépendance, échappent eux à sa juridiction. Le « recteur » est directement nommé par l'évêque sans avoir aucun compte à rendre au curé ; qui ne peut intervenir dans le sanctuaire ou ses activités qu'avec l'autorisation du recteur.
Cette limite ne saurait évidemment constituer un motif de passivité de ma part. Je vous assure" que je ferai tout ce qui me sera possible pour favoriser la plus large accessibilité eucharistique, en intervenant auprès de Frère Pierre.
Je vous prie d'agréer (...)

Le 16 novembre 2003

( Finalement pas de nomination canonique,! ; le "coucou dépend de qui ? pas de son abbé qui l'a exclaustré alors pourquoi faire encore le beau avec l'habit dont il n'est plus digne ?; pouquoi se comporte-t-il en curé ?...curé d'à peine 12 paroissiens ? puisqu'il n'en est pas un ?...recteur de sanctuaire ?...mais quel sanctuaire ? ..;quel saint honore-t-on en ce lieu et y est-il enterré ?Non il est maintenu içi pour des raisons inavouables...et nous finirons bien par savoir lesquelles ...c'est en ce sens que Soeur Marie-Françoise lui répond)

 

Réponse de la Soeur à cette lettre



Ce 25-11-03


Mon Père,


Je vous remercie de votre lettre du 16. Depuis vous avez dû recevoir des signatures de visiteurs, irrités de trouver la porte fermée, un dimanche après midi, certains venant du Danemark.. J'espère que grâce à vous cet abus ne se reproduira pas...
Mais j'en viens à la question que vous soulevez Je m'élève fermement devant la qualification que s'attribue le Frère Pierre de "quasi recteur" L'Abbatiale cistercienne de Léoncel est un "sanctuaire", "potentiel" pour l'instant Avant ma venue en 1974, on venait cueillir les gentianes ou chasser le sanglier; on ne venait pas à Léoncel comme à un lieu de pèlerinage, sauf le lundi de Pentecôte Simple église de montagne endormie dans sa mousse verte C'est en raison de l'importance grandissante des visiteurs étrangers, du fait de la restauration, et des dons exceptionnels de polyglotte de Xavier de Muyser qui pouvait communiquer avec eux., tchèque ou polonais que nous avons demandé à Mgr. Marchand. d'étudier la possibilité de l' érection en sanctuaire. De fait le lieu était devenu lieu de prière et de recueillement pour beaucoup. Le Père Daniel Blanc a fait le conte-rendu de cette réunion du 17-12-98, où il y avait aussi le Père Pierre Vignon, Xavier de Muyser. et moi-même.11 n'y eût pas d'objection mais l'étude de la question fût remise à plus tard. Nous souhaitons qu'elle soit reprise, le moment venu,.et dans les formes canoniques requises. Les habitants de Léoncel devraient être consultés, diverses organisations comme le Parc du Vercors Le Conseil Général nous a assurés de son concours La nomination canonique d'un recteur suivra alors, et seulement alors. Quant à nous,.nous proposerons à l'évêque de Valence, quelques noms. . Nous organiserons, avec grand bonheur, une de ces grandes fêtes comme nous l'avons fait, à quatre reprises depuis 1974. Mais si Léoncel doit devenir un "sanctuaire", ce sera dans la foulée de "Léoncel, site d'Europe, Léoncel, Sanctuaire d'Europe", tel que nous l'avons présenté au Conseil Génère et, plus précisément, en raison de ce "sol d'Europe" que notre Communion a mis à l'étude. Mais je vous en parlerai plus tard: nous n'en sommes pas là, aujourd'hui Par ailleurs, je rappelle que Mgr. de Cambourg m'a confié l'abbatiale, en tant que chargée d'un ministère, auprès du Père Vial, de restauration et de fondation. Celui-ci n'était pas curé de Léoncel. Il desservait bénévolement la petite paroisse de 102 habitants alors. (49 aujourd'hui ) J'ai fondé sur le conseil de Mgr. de Cambourg, l'Association des Amis de Léoncel et ce qui deviendra la "Communion Sainte Marie de l'Eglise". Jusqu'à la fin de 1996, j'ai assuré les réunions dominicales sans prêtre, un service spirituel auprès de ceux qui l'ont désiré etc Chaque soir ou presque, nous avons proposé une "halte de prière" aux visiteurs, beaucoup plus nombreux et divers qu'aujourd'hui. J'ai partagé l'Eucharistie, comme je l'avais fait depuis 1954, dans les différents diocèses où j'ai exercé un ministère de restauration ou de création, Chalais, Peyruis, Bully. L'Eucharistie m'a toujours été confiée. Je suis liée spirituellement, par ma profession de moniale dans l'Ordre de Saint Dominique, depuis 1943 , j'assure l'Office Canonial,. et j'honore la Sainte Réserve dans mon appartement,
depuis 3 ans , depuis que le Frère Pierre m'a refusé la Communion en public, une nuit de Noël.. Il est évident que je ne peux plus participer à une Eucharistie présidée par lui La Providence, par un prêtre du Diocèse, ne m'a pas abandonnée. Aujourd'hui, je vous demande mon Père, le maintien de la Présence Eucharistique, en raison de mes difficultés à marcher et du voisinage du Frère Pierre qui n'a cessé de me harceler de maintes façons, depuis 1997 je dois l'éviter.11 a porté la main sur moi en 2000. Quand je le peux je vais à l'église mais s'il est absent.
Bénédictin, sans communauté ni supérieur? Prêtre diocésain, sans charge de paroisse? "Recteur" , se réclamant de l'évêque? Il échappe à toute protection contre lui-même.
La Communion s'est acquis des droits moraux sur l'usage et le service de l'église Une charte a été rédigée, avec l'aide de Mgr. Bouvier, en vue de sa reconnaissance diocésaine. La venue, puis l'imposition par Mgr. Marchand, du "Frère Pierre", l'a arrêtée: Mgr. Marchand a vu en lui celui qui "prendrait ma suite".Mais. elle n'est pas à prendre: la Communion en décidera. Il est allé jusqu'à me faire un scandaleux procès pour donner un droit au Frère Pierre sur la Maison Saint Hugues. Mais il a disposé, en cela, de ce qui ne lui appartenait pas.: la totalité des équipements de cette maison. Nous avons dû prendre un avocat pour aller au "fond", ce que n'a pas fait un référé. Le "Frère Pierre" est un escroc à nos yeux. Il a escroqué le lieu-dit "Abbaye de Léoncel' pour se l'approprier et refaire une "pseudo- abbaye" autour de lui .11 a créé une "Association Saint Hugues".pour nous déposséder de trente ans de travail .Très vite il nous a trompés, se servant de nos acquis de restauration pour faire oeuvre personnelle, à nos dépens Au début, nous étions prêts à l'intégrer à notre Communion Nous l'avons gardé un an et demi à notre table, fraternellement, jusqu'au jour où il a déclaré:: "le patron, ici, c'est moi!" Depuis, le harcèlement n'a pas cessé, jusqu'à nous expulser de "Saint Hugues", depuis le 7 novembre, avec un mois pour vider une maison équipée pour héberger dix personnes et en accueillir trente!!! Heureusement, notre avocat, comme l'assistante sociale, nous rassurent, mais cette dernière brutalité, ne laisse plus de place à la "non violence" de notre part Nous ne pouvons plus faire aucune confiance à Georges Petit. Nous lui avions ouvert la Communion, de tout coeur: il a trompé notre accueil. Pour rétablir un dialogue, je mettrais des conditions fermes: rétablissement de la Maison Saint Hugues dans sa destination d'accueil et d'hébergement à chaque étage,,. et suppression de 1"'Association Saint Hugues". Ces conditions seraient exigeantes? mais peut-on demander, et espérer, moins, d'un fils de saint Benoît?.
La "Communion Sainte Marie de l'Église" est dépositaire du charisme de restauration et de fondation, auprès de l'abbatiale de Léoncel Elle ne peut, ni ne veut, y renoncer. Sa réussite y encourage. Communion "diaconale", formée de permanents, de membres associés les plus divers, et d'amis nombreux et fidèles, elle se sent sûre de sa vocation reconnue par Mgr. de Cambourg,. comme elle s'associe à d'autres restaurations du patrimoine chrétien en Europe.
Est-ce trop vous demander de venir nous voir?? Je vous suis très reconnaissante d'intervenir auprès du Frère Pierre s'il le fallait. Nous avons bien conscience des acrobaties horaires qui vous sont journalières. Pourquoi ne pas prévoir une matinée avec votre petit relais du Vercors, même si tous vous connaissent un peu, pour ressentir ensemble l'Église diocésaine?Le petit cocon chrétien de Léoncel doit éclater. Je vous assure, mon Père, de mon amitié et de ma prière,
P.S. Le mobilier en bois, l'autel en matériaux contemporains, la sono, les chauffages, des icônes, la statue de saint Hugues, l'icône triptyque, les lutrins; des chauffages etc.. tous les livres liturgiques, du linge d'autel etc..etc .... l'inventaire de ce qui appartient à la Communion a été remis à l'économe de la Paroisse. Acquis au cours de ces 23 ans de restauration, depuis 1974 jusqu'en 1997, tout a été mis au service de l'abbatiale. La Communion se réserve d'en faire don, en temps utile, au futur "sanctuaire"..

 

2) Deux lettres parmis une dizaine envoyées durant l'année 2003 à l'évêque de Valence et demeurées sans réponse ( une honte !)


A Monseigneur J.Ch. Lagleize Evêque de Valence, Président de l'Association Diocésaine de Valence, Ce 30 mai 2003


Mon Père,
Il m'a été impossible de vous atteindre au téléphone, ce vendredi à 19 heures, d'après le Père Daniel Blanc Il a été impossible d'obtenir un rendez-vous de votre secrétaire, depuis votre consécration épiscopale et déjà avant. Je n'ai pas eu de réponses à plusieurs lettres où j'ai fait appel au Pasteur de ce diocèse qui est le mien Je suis en droit de penser que vous n'êtes pas informé. Je vous adresse donc ce courrier par lettre recommandée, espérant être lue. Je vous prie de prendre connaissance des lettres que je viens d'adresser au Maire de Léoncel et au Procureur de la République à Valence Elles vous informeront des faits graves qui les ont motivées, et des plaintes contre Georges Petit, dit "Frère Pierre" J'en appelle une nouvelle fois à l'Evêque de Valence, confiante dans l'exercice de sa responsabilité pastorale. Je vous prie, mon Père, d'agréer l'expression de mon respect,.

 

 


Ce 19 Mars 2003 


Mon Père,
Je viens vous demander à nouveau votre vigilance à l'égard du comportement du Frère Pierre, (Georges Petit) . J'ai écrit au Révérend Père Abbé de Saint Benoît sur Loire, son ancien supérieur et peut-être encore son Frère, la véritable escroquerie qu'il poursuit , depuis sept ans bientôt, à Léoncel: faire passer à son profit le nom d"'Abbaye de Léoncel", un lieu-dit, pour une pseudo-abbaye, avec pseudo-choeur monastique, affichant des heures d'Offices sans moines ... (Et bientôt avec visites guidées payantes ... ) tandis qu'il exerce un ministère qui l'éloigne de la régularité et de la présence annoncées aux visiteurs. À preuve le port de l'habit bénédictin, quand cela est avantageux. L'Abbatiale de Léoncel est un Sanctuaire pour les nombreux Européens qui y viennent.
J'ai l'intention de faire remettre en service les serrures d'origine de la Maison Saint Hugues; de faire ouvrir la porte du dortoir d'accueil pour les membres de la Communion, où tout leur appartient, et la porte des ... toilettes.... du rez-de-chaussée, si secourables aux visiteurs. Je ferai enlever le sous-compteur d'électricité, -il débite le courant sur le mien-, et remettre en ordre et en état, la salle d'accueil-bar, transformée en chapelle ... Cela pouvait se justifier pour le confort des paroissiens en hiver. Je l'avais d'ailleurs proposé, ü y a deux ans, quand l'église leur paraissait désormais trop froide Cette salle n'a pas été entretenue depuis plusieurs mois et a dû servir à autre chose..Notre ligne de Fax n'est plus utilisable.
Xavier de Muyser est pris en otage dans sa chambre; sans sécurité, sans travail ; il peut l'être sans électricité. Je dénonce fermement l'action concertée du Frère Pierre et de Monsieur Michel, économe diocésain, profitant de mes séjours à l'hopital et en Maison de Repos. J'ai mieux que droit ou titre: la droiture de Monseigneur Marchand concernant les apports de la Communion à la Maison Saint Hugues: ils justifient sa gérance; et le titre d' une restauration, qui m'est publiquement reconnue, justifie mon intervention.
J'en appelle, à nouveau, à votre charge de Pasteur du Diocèse qui est le mien. Je vous prie d'agréer, mon Père, l'expression de ma prière et de mon profond respect,

( n'est-il pas inadmissible qu'un évêque refuse à l'une de ses brebis qui a tout donné au diocèse pendant plus de 30 ans ne serait-ce que quelques minutes de son temps...au lieu de fuir comme un voleur...aurait-il des choses à cacher?...un peu de courage Monsieur l'évêque ..;elle ne vous mangera pas !)

 

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