Juillet 2008

coucou nous revoilou !

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La fête du sel à Léoncel a été cette année placée sous le signe "fashion"  comme dans le film Roma Fellini dont je vous ai placé un extrait çi dessus

Pour attirer l'attention ..;et occulter l'absence  par trop voyante d'un évêque  qui se fait porter pâle à chaque fois qu'il doit monter içi... et est pris de coliques dès qu'il entend parler de Léoncel ou de son gourou notre ami arborait ce jour là de larges phylactères ...oui de ceux qu'aiment à s'orner les pharisiens hypocrites... vous savez ceux qui préfèrent regarder leur extérieur plutôt que d'oser s'aventurer en leur intérieur il est vrai en fort mauvais état ...et sent bien mauvais quand on a pas l'âme en paix ...ce qui est le cas [1]

Cette décoration d'un goût plus que douteux  ( qu'il aurait souhaité clignotantes et luminescentes dit-on) et dans le styles des cravates texanes qui arborent des "escorts" bien en chair et fort peu vêtues, symptomatique d'un personnage qui n'a aucune dévotion pour ce sacrement ( rappelez vous le pétrin, ou les patènes dans le frigo aux denrées avariées). et bien peu de goût !
A voir son visage tendu et  congestionné l'apéritif avait du mal à passer  ou le slip était trop étroit ...
mais non mais non personne n'était cachée sous la chaire voyons ! quels mauvais esprits ! ...même si le rictus pourrait  prêter à confusion... et que quelques pages illustrées pas très catholiques et en couleurs pourraient s'être glissées sur le lutrin...
Non !  le nouveau "bourdin" d'un autre "mandarom" s'était simplement remonté au Shivas pour aborder cette difficile journée !!!

 

 

Je poursuis par cette seconde image qui montre outre l'invraisemblable capharnaüm qui règne désormais dans cette pauvre abbatiale ( et quel mobilier sorti directement de conforama !) et le statut que s'arroge le maître qui aime à  faire du sanctuaire une nouvelle salle du trône ( il suffit de regarder le profil des sièges à l'avant plan )
Preuve s'il en est que la sectes et ses sous-gourous dociles et zélés n'ont pas compris grand chose à l'art cistercien dont de nombreuses personnes venues parfois de loin  nous content la déception  : des autels tridentins, des prie-dieu, des armoires vitrées de hall de gares  n'ont rien à y faire ...
et un éclairage qui doit faire retourner St Hugues dans sa tombe le bâtiment ayant été conçu pour être contemplé dans la pénombre qu'éclaire magnifiquement l'oculus précisément orienté pour cette saison ...
 Une lumière apte au recueillement profond et non au "bling bling "clinquant de super marché  ou de quincaille  de bas étage de Madame Chalamont .
Non içi les projecteurs soulignent l'inutile ou le futile, gomment l'essentiel et déforment les proportions privilégiant la hauteur... mais on est pas en style gothique ! 

Nous en appellerons prochainement aux monuments historiques car nous craignons le pire ...un orgue est en souscription  : pour le grégorien de patronage certainement ...car le vrai grégorien ça n'a pas besoin d'orgue !!! ça se chante "a capella "
il ne faut pas confondre spectacle ecclésial façon Hollywood  ou Las vegas et spiritualité monastique monsieur le soi disant "bénédictin" ...exclaustré il est vrai et qui se plaisait si bien à Inter marché
celui qui continue à martyriser Soeur Marie Françoise sans qui tout cela n'existerait pas
et la privait d'eucharistie tout en la molestant pour la faire tomber à terre  !

Il reste quelques stalles anciennes qui devraient être restaurées...et il faudrait se débarrasser de l'autel 1900 et du baptistère  hideux et les entreposer dans la sacristie  pour mémoire... ce n'est pas leur place dans un tel bâtiment !

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Sachez par ailleurs qu'une enquête préliminaire a été confiée à l’antenne de Pau de la police judiciaire de Bordeaux, à propos des agissements du recteur des sanctuaires de Lourdes, le père Raymond Zambelli, soupçonné de détournement de fonds, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

Cette enquête a été ouverte à la demande du parquet de Tarbes, après un signalement du Tracfin, cellule de lutte anti-blanchiment d’argent dépendant du ministère des Finances, a précisé cette source, confirmant des informations publiées mercredi par Le Canard Enchaîné.

Le journal satirique affirme que le parquet de Tarbes a ouvert une enquête suite au signalement, le 5 juin par Tracfin, de mouvements de fonds suspects pour un montant de 427.000 euros sur les comptes personnels du père Raymond Zambelli, recteur des sanctuaires de Lourdes, chargé du secrétariat général et de la trésorerie.

Le Canard enchaîné précise que le prêtre n’aurait toujours pas été entendu à ce jour.

Le procureur de la République de Tarbes Gérard Aldige et le parquet général de Pau, dont il dépend, n’ont pas souhaité commenter ces informations.

Selon l’hebdomadaire satirique, le procureur général de Pau Jean-François Lorans juge, dans une lettre à la Garde des sceaux Rachida Dati, "cette affaire particulièrement sensible alors que Lourdes se prépare à accueillir le pape Benoît XVI le 13 septembre 2008". Et il propose que "l’interpellation et l’audition du père Zambelli" n’interviennent "qu’après le voyage du pape en France".

...mais pour Léoncel où en est-on ? ...certes ce n'est pas Lourdes  mais  quand même il y a détournement de 200000 euros ... et bien d'autres caisses noires , et expulsions et destructions illicites ...et usurpation de propriété ... car comment expliquerait-on le train de vie du gourou, ces aménagements "horribles" de l'abbatiale ...on devrait dire défiguration pour la transformer peu à peu en salle de "spectacle" ou hall d'exposition  pour artistes attardés de la secte, les illuminations nocturnes, le réaménagement de la maison St Hugues, le carillon automatisé pour faire croire aux offices, l'installation prochaine d'un orgue ( de barbarie) ? les déficits du super marché monastique ...etc... etc... sans compter les déplacements compulsif de Georges avec un baril à bientôt 250 dollars

Le patronage de la secte "tourne en rond"  et les bénef sont en baisse  malgré l'augmentation de 20% du tarif des stages et autres marches déclinés sous toutes ses variantes : marche et grégorien (de cuisine) pour la dernière création ...avant marche ou crève , marche au Cannabis ,  marche et canard, marche avec, Shivas, slip et prière,  marche et cigarillos, sex toys et méditations etc...etc ...on parle aussi d'un départ du gourou pour St Jean en Royan pour remplacer le curé atteint par la limite d'âge :Georges lui multiplie les manoeuvres et freine des 4 fers  pour garder un hameau tout entier sous son emprise financière...  l'emprise d'un malade ...
Quand vous songez que désormais il suffit de contacter l'auberge ou le clandé du coin pour avoir une messe ou une retraite... une petite eucharistie, une une idulgence ou un petit mariage moyennant sesterces... on voit la dérive !!!

En tous cas soyez sûr que nous continuons notre action pour que Sœur Marie Françoise soit réhabilitée dans ses droits et indemnisée ....

( à suivre)

***Alors... si vous allez à Léoncel méfiez vous des arnaques et prenez garde à la secte !
et agissez  pour que ce lieu retrouve son charme de jadis !!
Votre aide est plus précieuse que jamais car il est peu probable désormais que le "gourou pervers" puisse rester longtemps ...tout dépend en fait de votre aide et de votre action  pour bouter les faiseurs de fric ou d'illusions de ce lieu tranquille ! Ensemble nous le ferons !***

Hors de Léoncel les gourous !

 

 

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SOMMAIRE

 

[1] Petit rappel de ce que disait St Bernard sur l'habillement des "moines" de Cluny qui déviaient de la règle ...comme notre "faux bénédictin mais vrai escroc"

244. Quant aux vêtements, au lieu de prendre pour les faire, les tissus qui peuvent être d'un meilleur usage, on choisit les étoffes les plus légères, celles qui peuvent le mieux, non pas garantir du froid, mais satisfaire l'amour-propre. Ainsi on n'achète pas, comme le veut la règle (Reg. S. Bened., cap. LV), » ce qu'on peut trouver de plus commun, mais ce qu'il y a de plus beau et de plus propre à flatter la vanité. O moine infortuné que je suis, qui que je sois, pourquoi ai-je assez vécu pour avoir vu notre ordre tomber si bas, notre ordre, dis ,je, le premier des ordres religieux que l'Eglise ait vus naître, ou plutôt par lequel elle a elle-même commencé, qui approche plus que tout autre ici-bas des ordres des anges et qui ressemble davantage à la Jérusalem céleste notre mère, soit par l'éclat de sa chasteté, soit par le feu de sa charité, qui eut les Apôtres pour fondateurs, et ceux que saint Paul appelle si souvent des saints pour premiers enfants! Comme parmi eux il n'y en avait pas qui eussent conservé la propriété de leurs biens, on donnait à chacun selon ses besoins (Act., IV, 35), nous dit l'Écriture, et non pas selon ses désirs puérils. Il est bien certain, que là où on ne recevait que le nécessaire, on ne trouvait rien de superflu, encore moins de recherché et certainement rien qui sentit la vanité. «On ne donnait à chacun, dit l'Écriture, que selon ses besoins; » c'est-à-dire en fait de vêtements, due le strict nécessaire pour couvrir le corps et le garantir du froid. Pensez-vous que ceux à qui « on ne donnait que selon leurs besoins, » portaient des vêtements de galebrun ou d'isembrun (a), avaient des mules du prix de deux cents sous d'or, et étendaient sur leur misérable couche des fourrures de peaux de chats (b) et des couvre-pieds de bouracan (c) de couleurs variées? Je ne pense pas que là où l'on ne songeait qu'à vivre dans la plus grande harmonie de moeurs et de coeurs et à faire des progrès dans la vertu, on se soit mis fort en peine du prix, de la couleur et de la qualité des vêtements : « Tous les fidèles n'avaient qu'un coeur et qu'une âme (Act., IV, 32), » est-il dit.

25. Où retrouver cette harmonie maintenant? Tout entiers répandus au dehors, délaissant les seuls biens véritables et éternels en quittant ce royaume de Dieu qui est au dedans de nous, nous allons chercher au dehors de vaines consolations dans mille choses futiles, extravagantes et trompeuses, sans nuls soins de conserver encore, je ne dis plus la vérité, mais l'ombre même de la vie religieuse, telle qu'elle existait jadis. En effet, notre habit même, je le dis les larmes aux yeux, notre habit qui était autrefois un signe d'humilité, n'en est-il pas devenu un pour l'orgueil des religieux de notre temps? C'est à peine si nous nous contentons maintenant des étoffes qu'on fabrique clans nos contrées, les moines se font tailler leur coule dans la même pièce d'étoffe où l'on a pris de quoi faire un manteau pour un chevalier ; en sorte que les plus gens de qualité du siècle, le roi et l'empereur lui-même ne dédaigneraient pas de porter ces propres vêtements, si la coupe en était mieux en rapport avec leur condition. ( ...)de la main, approchez de vos yeux et considérez aux rayons du soleil, pour acheter de quoi vous faire une cucule, et que vous ne voulez point d'une étoffe qui vous semblé ou grossière ou passée, dites-moi, est-ce pure simplicité de votre part, et le coeur n'y est-il pour rien? Et quand en dépit de la règle, laissant ce qui vous est montré de trop commun, vous choisissez avec beaucoup de goût ce qu'il y a de plus rare, et par conséquent, de plus cher, est-ce inadvertance de votre part ou calcul? Ce qu'il y a de certain, c'est que nos vices extérieurs procèdent du trésor de notre coeur. Un coeur vain imprime à notre corps le cachet de la vanité, et la superfluité dans les choses extérieures indique la vanité de nos sentiments intimes. La mollesse dans le vêtement dénote la mollesse du coeur, et on ne prendrait pas tant de soin pour parer le corps, si d'abord on n'avait négligé de parer l'âme de vertus.( ST Bernard Apologie)


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