Septembre 2008

 

L'abside de l'abbatiale avec la décoration du gourou adorant vraisemblablement Sirius ?

 

 

Le baiser qui tue ou un bel exemple d'hypocrisie bénédictine

En ce beau et dernier dimanche ensoleillé mais déjà frais du mois d'Août quelques amis avaient pris l'initiative d'emmener Sœur Marie-Françoise prendre l'air et des forces à Léoncel, son "enfant", elle qui en est chassée par le gourou indélicat et égocentrique... que l'on connaît ...et sa bande de demeurés

Après un bon repas pris sur place elle voulu visiter l'abbatiale...
hélas cette dernière était déjà occupée par les marchands du temples...
vous savez ceux qui ont évincé leur fondatrice et incapables de restaurer avec goût l'abbaye mais fort habile pour vendre des billets pour écouter quelques musiciens de trottoirs... financent ainsi leurs petits voyages d'agrément hivernaux.... les copains d'avant quoi...  ceux qui ont chassé leur fondatrice  !!!

Elle pu ainsi se rendre compte de visu de la détérioration de l'abbatiale...et failli en tomber à la renverse... heureusement elle était assise.... clouée qu'elle est désormais en fauteuil roulant...à cause de qui vous savez !

Evidement l'odieux maître gourou qui sortait d'une sieste prolongée et d'une méditation sur son saint nombril ( il est désormais en vacances pour 11 mois )  avait repéré la venue de son pire ennemi sur ses écrans... et sentant son territoire violé et menacé se précipita en hâte au devant d'elle .
La foule était nombreuse... il y vit l'occasion de faire un bon coup... un coup "médiatique"  qu'on lui a appris lors de ses stages de PNL... et se plantant devant elle il se mis à lui dire à la cantonade combien il pensait à elle tous les jours, était plein de compassion et heureux de la revoir.... arborant le sourire 23 bis de la tromperie ecclésiale  ( le même que celui adressé aux enfants...voyez ce que je veux dire...)

il alla même jusqu'à se fendre d'une accolade !

C'était cher à payer mais il fallait montrer aux témoins de la scène tout l'amour qu'il éprouvait pour l'aïeule sans laquelle il ne serait rien...une question de survie face aux critiques qui de plus en plus fortes menacent sa sinécure douillette...

Les caresses de chat donnent toujours des puces...

Quand on sait que cet homme recueilli autrefois par la soeur lui a escroqué tous ses biens, occupe désormais illégalement sa maison, a mis tous ses meubles à la rue, a détruit ses agencements et s'opposent à d'autres, l'a persécuté patiemment et savamment jusqu'à la conduire à l'hôpital et fait tout désormais pour qu'elle ne puisse remonter  on eu là un grand moment d'hypocrisie ecclésiale ...je crois que depuis Judas on n'avait pas fait mieux !

La soeur blème ne broncha pas...mais en pleurs le soir même me téléphona pour que je place sur le site cette anecdote . Elle a qui l'on doit plus de 200000 euros, que l'on a bafoué et violé par tant de promesses non tenues  et qui est confiné dans un mouroir rédige un livre où seront consignées toutes les exactions et ignominies du maitre gourou.... et où seront contées par le menu toutes les lâchetés d'un diocèse misogyne , ainsi que toutes les rodomontades d'un système qui cache ses turpitudes en soutenant des escrocs pervers...qui s'érigent en vendeurs de sacrements et en maîtres spirituels !!!!

Ne doit-on pas leur appliquer le traitement que l’on réserve aux autres sectes comme la scientologie ?

"une recherche du profit optimal" ,"escroquerie en bande organisée". multiples manipulations financières et bancaires, entièrement concertées avec parfois abus de biens sociaux,  dissimulation ensuite de ces gains personnels, tant à l’égard de l’administration fiscale que de la hiérarchie que des donateurs". "La circonstance de bande organisée s’applique d’autant plus (…) que les auteurs (…) sont liés par une relation  ancienne et des liens d'intérêt" ce sont sont des termes qui conviendraient bien  non ? "

 

Comme conviendraient bien les détails de l'affaire Zambelli...vous savez le recteur indélicat de Lourdes ... comme quoi les méthodes de l'Eglise sont toujours les mêmes....

L’histoire d’un petit curé normand, de 35 ans, encore jeune et très attachant, qu’une de ses ouailles prend en affection, qui devient rapidement son obligé, et à qui la généreuse bienfaitrice fait amasser, en trois décennies, un pécule plus que conséquent...
 Une fable sans rebondissement, dans laquelle le recteur des sanctuaires de Lourdes (Hautes-Pyrénées) tient le premier rôle, celui du veinard en soutane.
 Une histoire qui avait tout pour finir bien, si elle ne s’était pas retrouvée sous les feux d’une enquête menée par la PJ de Bordeaux, et si les 427 000 euros accumulés n’avaient pas fini par susciter beaucoup de questions.

Voyez plutôt : la première semaine de juin, avec un signalement de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment d’argent du ministère des Finances,  est alertée par des mouvements de fonds importants, et sans proportion avec les revenus officiels du prêtre, évalués à 8 700 euros par an. Le parquet de Tarbes (Hautes-Pyrénées) est saisi, et une enquête est ouverte. Avec, en toile de fond, des doutes sur l’origine exacte de l’argent. Voire un éventuel soupçon de détournement. « Structurellement impossible », rétorque l’évêque de Tarbes-Lourdes, Mgr Jacques Perrier, pour qui le circuit financier des sanctuaires est absolument hermétique ...
. Aucun doute aux yeux du prélat. Le dossier est simple, il se résume aux tristes aléas de la générosité : « Il y a des gens à qui l’on donne volontiers et d’autres pas. Ça dépend de la personne. C’est comme en affaires. Certains réussissent et d’autres non. Les premiers ne sont pas forcément malhonnêtes pour autant, ni les autres des imbéciles. »

Un curieux évangile non ?
mais  Véritas est la devise de Soeur Marie-Françoise !

Pourtant l’évêque lui-même reconnaît avoir aussi accepté accepté de menus cadeaux : une voiture offerte par les paroissiens à son départ de Paris pour Chartres...
Le recteur lui. Zambelli, lui,  raconte une histoire débutée en 1978, à Courseulles-sur-mer (Calvados), petit port du diocèse de Bayeux-Lisieux. C’est là qu’il rencontre une femme pieuse, sans enfant, et désireuse « d’aider un prêtre », qui commence par lui offrir une maison.
Il accepte.
 Donation est faite « en bonne et due forme ».... Puis le curé revend le bien en 1996, pour cause de mutation à Lisieux. Il empoche alors 800 000 francs (122 000 euros) dans la transaction.
Un « petit pécule » qui va rapidement prospérer, puisqu’à la mort de son mari, la paroissienne récidive, et verse désormais au prêtre 5 000 francs (750 euros) par mois, afin qu’il célèbre des offices à la mémoire du défunt.
L’affaire court pendant vingt-trois ans. Encore agrémentée, depuis son arrivée à Lourdes il y a cinq ans, de nombreux dons de pèlerins, pour un montant de près de 20 000 euros par an.

 Certes, les prêtres diocésains ( mais pas les bénédictins qui ont fait voeu de pauvreté) ont coutume de recevoir un don à titre personnel. Et si cette intention est clairement manifestée, rien ne les oblige à le reverser à la paroisse. Aucun contrôle n’existe à ce niveau, et chacun en fait l’utilisation qu’il veut.
N’empêche que de tels cadeaux restent du jamais vu.
 « Il m’est parfois arrivé qu’on me glisse 100 euros à Noël, se rappelle un prêtre parisien, mais c’est la première fois que j’entends dire qu’on donne une telle somme sur tant d’années. » L’affaire fait grincer des dents.

 « Je connais beaucoup de prêtres, et je n’ai jamais entendu parler de rien d’équivalent », affirme le directeur général des sanctuaires, qui s’avoue même « très surpris ». Pour le curé parisien, le sentiment reste que « ça ne sent pas bon ». « Ce qui me choque le plus, c’est que beaucoup de prêtres vivent de manière quasi misérable. Il y a dans cet écart quelque chose de pas net. »

. Visiblement très affecté par l’affaire, plus d’un prêtre dit aussi sa « honte du goût pathologique pour l’argent qu’une telle conduite manifeste ». Concernant la maison offerte au père recteur par une paroissienne, un père s’insurge : « Mis à part la maison de ses parents, s’il est fils unique ou si ses frères ou sœurs n’en veulent pas, je ne vois pas comment un prêtre peut accepter la donation d’une maison sans la rétrocéder à son diocèse… » Sur les 750 euros mensuels versés par la même paroissienne pour la célébration de messes en l’honneur de son défunt mari, le père est tout aussi catégorique : « La règle est de ne prélever que 25 honoraires de messe par mois [soit 25 x 15 = 375 euros, ndlr], le reste revenant au diocèse pour d’autres prêtres. » ( renseignements tirés d u journal  Libération)

Ainsi donc les dérives financières ecclésiales sont nombreuses

mais les 200000 euros extorqués à la soeur ...et de quelle façon ...avec violation de domicile s'il vous plait  sont de vraies extorsions et tortures sur personne âgée ...


il faut que tout le monde sache ce qu'est devenue l'exemple bénédictin à Léoncel ainsi que celle des ex moines de St Benoît sur Loire....

 

 

Quoi de mieux que le Don Juan de Molière pour illustrer l'hypocrisie en pratique à Léoncel ?

En voici un extrait :

DOM JUAN, SGANARELLE.

SGANARELLE: Ah! Monsieur, que j'ai de joie de vous voir converti! Il y a longtemps que j'attendais cela, et voilà, grâce au Ciel, tous mes souhaits accomplis.

DOM JUAN: La peste le benêt!

SGANARELLE: Comment, le benêt?

DOM JUAN: Quoi? tu prends pour de bon argent ce que je viens de dire, et tu crois que ma bouche était d'accord avec mon cœur?

SGANARELLE: Quoi? ce n'est pas. Vous ne. Votre. Oh! quel homme! quel homme! quel homme!

DOM JUAN: Non, non, je ne suis point changé, et mes sentiments sont toujours les mêmes.

SGANARELLE: Vous ne vous rendez pas à la surprenante merveille de cette statue mouvante et parlante?

DOM JUAN: Il y a bien quelque chose là-dedans que je ne comprends pas; mais quoi que ce puisse être, cela n'est pas capable ni de convaincre mon esprit, ni d'ébranler mon âme; et si j'ai dit que je voulais corriger ma conduite et me jeter dans un train de vie exemplaire, c'est un dessein que j'ai formé par pure politique, un stratagème utile, une grimace nécessaire où je veux me contraindre, pour ménager un père dont j'ai besoin, et me mettre à couvert, du côté des hommes, de cent fâcheuses aventures qui pourraient m'arriver. Je veux bien, Sganarelle, t'en faire confidence, et je suis bien aise d'avoir un témoin du fond de mon âme et des véritables motifs qui m'obligent à faire les choses.

SGANARELLE: Quoi? vous ne croyez rien du tout, et vous voulez cependant vous ériger en homme de bien?

DOM JUAN: Et pourquoi non? Il y en a tant d'autres comme moi, qui se mêlent de ce métier, et qui se servent du même masque pour abuser le monde!

SGANARELLE: Ah! quel homme! quel homme!

DOM JUAN: Il n'y a plus de honte maintenant à cela: l'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus.
 Le personnage d'homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu'on puisse jouer aujourd'hui, et la profession d'hypocrite a de merveilleux avantages.
C'est un art de qui l'imposture est toujours respectée; et quoiqu'on la découvre, on n'ose rien dire contre elle.
Tous les autres vices des hommes sont exposés à la censure, et chacun a la liberté de les attaquer hautement; mais l'hypocrisie est un vice privilégié, qui, de sa main, ferme la bouche à tout le monde, et jouit en repos d'une impunité souveraine.
 On lie, à force de grimaces, une société étroite avec tous les gens du parti. Qui en choque un, se les jette tous sur les bras; et ceux que l'on sait même agir de bonne foi là-dessus, et que chacun connaît pour être véritablement touchés, ceux-là, dis-je, sont toujours les dupes des autres; ils donnent hautement dans le panneau des grimaciers, et appuient aveuglément les singes de leurs actions.
Combien crois-tu que j'en connaisse qui, par ce stratagème, ont rhabillé adroitement les désordres de leur jeunesse, qui se sont fait un bouclier du manteau de la religion, et, sous cet habit respecté, ont la permission d'être les plus méchants hommes du monde?
On a beau savoir leurs intrigues et les connaître pour ce qu'ils sont, ils ne laissent pas pour cela d'être en crédit parmi les gens; et quelque baissement de tête, un soupir mortifié, et deux roulements d'yeux rajustent dans le monde tout ce qu'ils peuvent faire. C'est sous cet abri favorable que je veux me sauver, et mettre en sûreté mes affaires. Je ne quitterai point mes douces habitudes; mais j'aurai soin de me cacher et me divertirai à petit bruit. Que si je viens à être découvert, je verrai, sans me remuer, prendre mes intérêts à toute la cabale, et je serai défendu par elle envers et contre tous.
Enfin c'est là le vrai moyen de faire impunément tout ce que je voudrai. Je m'érigerai en censeur des actions d'autrui, jugerai mal de tout le monde, et n'aurai bonne opinion que de moi. Dès qu'une fois on m'aura choqué tant soit peu, je ne pardonnerai jamais et garderai tout doucement une haine irréconciliable. Je ferai le vengeur des intérêts du Ciel, et, sous ce prétexte commode, je pousserai mes ennemis, je les accuserai d'impiété, et saurai déchaîner contre eux des zélés indiscrets, qui, sans connaissance de cause, crieront en public contre eux, qui les accableront d'injures, et les damneront hautement de leur autorité privée. C'est ainsi qu'il faut profiter des faiblesses des hommes, et qu'un sage esprit s'accommode aux vices de son siècle.

SGANARELLE: O Ciel! qu'entends-je ici? Il ne vous manquait plus que d'être hypocrite pour vous achever de tout point, et voilà le comble des abominations. Monsieur, cette dernière-ci m'emporte et je ne puis m'empêcher de parler. Faites-moi tout ce qu'il vous plaira, battez-moi, assommez-moi de coups, tuez-moi, si vous voulez: il faut que je décharge mon cœur, et qu'en valet fidèle je vous dise ce que je dois. Sachez, Monsieur, que tant va la cruche à l'eau, qu'enfin elle se brise; et comme dit fort bien cet auteur que je ne connais pas, l'homme est en ce monde ainsi que l'oiseau sur la branche; la branche est attachée à l'arbre; qui s'attache à l'arbre, suit de bons préceptes; les bons préceptes valent mieux que les belles paroles; les belles paroles se trouvent à la cour; à la cour sont les courtisans; les courtisans suivent la mode; la mode vient de la fantaisie; la fantaisie est une faculté de l'âme; l'âme est ce qui nous donne la vie; la vie finit par la mort; la mort nous fait penser au Ciel; le ciel est au-dessus de la terre; la terre n'est point la mer; la mer est sujette aux orages; les orages tourmentent les vaisseaux; les vaisseaux ont besoin d'un bon pilote; un bon pilote a de la prudence; la prudence n'est point dans les jeunes gens; les jeunes gens doivent obéissance aux vieux; les vieux aiment les richesses; les richesses font les riches; les riches ne sont pas pauvres; les pauvres ont de la nécessité; nécessité n'a point de loi; qui n'a point de loi vit en bête brute; et, par conséquent, vous serez damné à tous les diables.

DOM JUAN: O le beau raisonnement!

SGANARELLE: Après cela, si vous ne vous rendez, tant pis pour vous.

 

Mozart seul pouvait illustrer un tel comportement : voici la scène finale de Don Giovanni où don Juan en une ultime rouerie ayant défié le gouverneur ( qu'il a tué,  et symbole de la transcendance) de venir dîner à sa table  voit son voeu accompli ( superbe !) Un jour aussi fourbe que l'on soit on est devant la vérité de soi même pour l'éternité

 

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Pour éviter qu'un lieu naguère accueillant et ouvert à tous continue d'être dénaturé par des adeptes de la manipulation mentale nous vous demandons de réagir et de nous rejoindre afin que tous ensembles nous puissions bouter les gourous et les faiseurs de fric hors de ce lieu de promenades et de villégiatures .

 

Afin de faire justice nous demandons aussi la réhabilitation de la restauratrice du lieu , son dédommagement ( plus de 200000 Euros) et les excuses publiques de ceux qui ont détruit et/ou volé tous ses biens ( les photos sont toujours sur le site) et squattent odieusement son oeuvre à leurs profit... et se permettent aujourd'hui de s'ériger en directeurs spirituels aux mains sales et en vendeurs de sacrements !

( à suivre...)

 

Il est écrit: Ma maison sera une maison de prière.
 Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

 

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